« États généraux du livre en langue française dans le monde » par l’Institut Français
Cet atelier a été présenté au salon du livre de Montréal le vendredi 22 novembre de 9h à 11h 30 dans la mezzanine 3.
Pour mieux comprendre ce que ce sont les « États généraux du livre en langue française dans le monde » il faut dire que c’est une initiative présentée par le Président de la République Française le 20 mars 2018. Ces États généraux portent une ambition politique, économique, culturelle et éducative.
Ce projet a réuni des représentants de l’ensemble des partenaires et acteurs du monde du livre, français et francophone, institutionnels et professionnels, publics et privés, tels que : Olivier Babel, Secrétaire général de l’Association Livre Suisse; Geneviève Bernier, Chargé du développement professionnel de l’Association des Libraires du Québec; Denis Berriat, Directeur d’ Hachette livre international, France; Katherine Fafard, Directrice de l’Association des Libraires du Québec, Emmelie Prophète, auteure, journaliste, Directrice du droit d’ auteur, Haïti; entre autres.
Dans cet atelier il y a eu une table ronde pour aborder les sujets selon la thématique à suivre afin de discuter des points importants.
Tout d’abord, la modératrice Sylvie Marcé, Commissaire générale des États généraux du livre en langue française dans le monde a commencé à présenter les travaux déjà faits ainsi que les objectifs et la méthode à suivre.
Ensuite les participants ont commencé partager leurs expériences liées au transport, a la formation professionnelle, les cessions de droits, le piratage et les méconnaissances des acteurs.
D’ailleurs c’est vrai qu’en tant que professeure de français au Mexique on a affronté des problèmes de délai de la commande de livres en français dans les écoles de langues et on se demande qu’est-ce qui se passe. La réponse, je l’ai eue, c’est à cause des commandes d’exportation, du triage des livres chez les maisons d’édition, des délais administratifs, les destinataires finales, les libraires, etc. sans doute tous ces aspects causent le problème de circulation des livres de français autour du monde.
Il faut dire aussi que dans quelques pays les livres sont bloqués à cause des images qu’ils contiennent. Enfin, les États généraux cherchent à élaborer des propositions de mesures pour régler toutes ces problématiques de même, ils cherchent la subvention du transport, l’alliance entre les libraires et les bibliothèques, exposer la diversité des instances éditoriales, un marché d’offre, le travail en coédition avec les instituts pédagogiques, les partages entre les auteurs nationaux et internationaux, la promotion assurée, c’est-à-dire, créer une structure pour améliorer les conditions afin de faire circuler le français dans le monde entier.
Finalement, je peux dire que les auteurs et leurs publications doivent voyager comme une partie de la francophonie.
Karina du Mexique

