Le cidre québecois, une spécialité peu connue

Le Québec est surtout connu pour trois choses: le sirop d’érable, la poutine et l’hiver éternel. Mais il y a une autre spécialité que beaucoup de gens oublient souvent: le cidre. Le cidre est une boisson alcoolisée qui est, simplement, un jus de pomme fermenté. Au contraire du sirop d’érable, on produit le cidre dans d’autres pays, aussi, surtout, quel hasard, dans les régions où on trouve des pommes, par exemple en France, en Angleterre et en Allemagne, aussi.

Or, vous vous demandez peut-être pourquoi le cidre du Québec est une spécialité. Premièrement le cidre d’ici goûte différemment du cidre de l’Allemagne, mais je vais l’expliquer plus en détail plus tard. Deuxièmement, il y a une sorte de cidre qui peut seulement exister au Québec, grâce à l’hiver: le cidre de glace. À condition qu’il y ait un hiver froid, et c’est la chose la plus sûre au Québec, on gèle les pommes avec le froid naturel et après on l’utilise pour créer du cidre. Comme les pommes gelées perdent leur goût acide, le cidre de glace est conséquemment vraiment sucré.

Pour moi, c’était une surprise quand j’ai bu le cidre de glace la première fois, parce que le cidre qui vient de ma région en Allemagne est plus âcre.

Mais avant que je décrive les différents détails je vais expliquer pourquoi je m’intéresse au cidre. Bien que la boisson la plus populaire et célèbre de l’Allemagne soit, sans doute, la bière, il y a une région où le cidre, ou en allemand «Apfelwein» (traduit mot à mot:«vin de pommes»), est une boisson peut-être même plus traditionnelle que la bière. Cette région dans laquelle on peut trouver beaucoup de cidreries, petites et grandes, s’appelle la «Hesse», mais surtout la région de Francfort de laquelle je viens.

Notre cidre goûte plus amer, parfois presque acide, que le cidre québécois. La cause de cette différence sont probablement les sortes de pommes qui sont utilisées. À Hesse on utilise, de préférence, les pommes des prés-vergers («Streuobstwiesen») qui se caractérisent par une forte acidité, ce qui est également typique des anciennes variétés de pommes. Au Québec, au contraire, les sortes de pommes cultivées, comme McIntosh, la Spartan, l’Empire et la Cortland, sont broyées et pressées pour le cidre. En plus le Cidre du Québec est traditionnellement mousseux.

Aussi il y a des différences dans le mode de production et la fabrication diffèrents de ceux de l’Europe (ici vous pouvez lire les détails).

Finalement, la culture autour du cidre au Québec n’est pas aussi forte que dans la Hesse ou dans d’autres régions européenne où le cidre est véritablement un bien culturel, consommé par toutes générations.

Une raison de ce manque de popularité du cidre au Québec pourrait être l’interdiction du cidre entre 1921 et 1970. Dès lors, après la légalisation, on a commencé, quand même, à parle de «la renaissance» du cidre, surtout grâce au cidre de glace qui est devenu une vraie spécialité unique.

Donc, si vous cherchez un goût différent et une spécialité moins connue que le sirop d’érable, je vous recommande de faire une dégustation et peut-être vous découvrirez votre nouvelle boisson préférée!

Nils d’Allemagne 

Ambiance au Salon du livre de Montréal

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Le salon du livre est un évènement qui a lieu chaque année à la Place Bonaventure, au centre-ville. Dans cette exposition, tous les éditeurs exposent leurs livres au public et  ils invitent des écrivains et expositeurs pour donner des conférences. Le SLM a eu lieu entre le 20 et le 25 Novembre, et pour cette édition, environ 100 000 visiteurs ont déambulé entre les différents stands pendant 5 jours.

Le SLM est une opportunité pour ces personnes de tous les âges, de passer un bon moment avec leurs familles, et au même temps acquérir des connaissances et s’intéresser beaucoup plus au monde de la littérature. Ceci a été fait à travers les différentes expositions données à différents moments de la journée pendant tout le salon et en visitant plus de 150 stands qui ont été ouverts au public.

On y trouve des livres de tous les genres. Commençant par les livres pour enseigner la langue française, en passant par les romans, les bandes dessinées, les livres de tourisme et recettes de cuisine. Au même temps, tous types de publics sont trouvés au salon. Il y a une grande place pour les jeunes qui s’appelle « Espace Jeunesse » ou beaucoup d’activités ont été programmées pour eux, comme la création de la poésie et la lecture de contes.

Finalement, si vous êtes plus âgé, vous pouvez aussi profiter du salon en assistant aux différentes conférences et présentations avec des expositeurs experts en différentes thématiques en relation avec la littérature et la science.

J’ai pu observer une organisation efficace, et un aménagement bien pensé des différents espaces prévus pour toutes les activités et tous les âges. Si vous aimez les livres, prévoyez un budget parce que les prix sont plus ou moins abordables.

David de Colombie

Etats généraux du livre en langue française dans le monde

« États généraux du livre en langue française dans le monde » par l’Institut Français

Cet atelier a été présenté au salon du livre de Montréal le vendredi 22 novembre de 9h à 11h 30  dans la mezzanine 3.

Pour mieux comprendre ce que ce sont les « États généraux du livre en langue française dans le monde » il faut dire que c’est une initiative présentée par le Président de la République Française le 20 mars 2018. Ces États généraux portent une ambition politique, économique, culturelle et éducative.

Ce projet a réuni  des représentants de l’ensemble des partenaires et acteurs du monde du livre, français et francophone, institutionnels et professionnels, publics et privés, tels que : Olivier Babel, Secrétaire général de l’Association Livre Suisse; Geneviève Bernier, Chargé du développement professionnel de l’Association des Libraires du Québec; Denis Berriat, Directeur d’ Hachette livre international, France; Katherine Fafard, Directrice de l’Association des Libraires du Québec, Emmelie Prophète, auteure, journaliste, Directrice du droit d’ auteur, Haïti; entre autres.

Dans cet atelier il y a eu une table ronde pour aborder les sujets selon la thématique à suivre afin de discuter des points importants.

Tout d’abord, la modératrice Sylvie Marcé, Commissaire générale des États généraux du livre en langue française dans le monde a commencé à présenter les travaux déjà faits ainsi que les objectifs et la méthode à suivre.

Ensuite les participants ont commencé partager leurs expériences liées au transport, a la formation professionnelle, les cessions de droits, le piratage et les méconnaissances des acteurs.

D’ailleurs c’est vrai qu’en tant que professeure de français au Mexique on a affronté des problèmes de délai de la commande de livres en français dans les écoles de langues et on se demande qu’est-ce qui se passe. La réponse, je l’ai eue, c’est à cause des commandes d’exportation, du triage des livres chez les maisons d’édition, des délais administratifs, les destinataires finales, les libraires, etc. sans doute tous ces aspects causent le problème de circulation des livres de français autour du monde.

Il faut dire aussi que dans quelques pays les livres sont bloqués à cause des images qu’ils contiennent. Enfin, les États généraux cherchent à élaborer des propositions de mesures pour régler toutes ces problématiques de même, ils cherchent la subvention du transport, l’alliance entre les libraires et les  bibliothèques, exposer la diversité des instances éditoriales, un marché d’offre, le travail en coédition avec les instituts pédagogiques, les partages entre les auteurs nationaux et internationaux, la promotion assurée, c’est-à-dire, créer une structure pour améliorer les conditions afin de faire circuler le français dans le monde entier.

Finalement, je peux dire que les auteurs et leurs publications doivent voyager comme une partie de la francophonie.

Karina du Mexique

 

Êtes-vous un grand lecteur?

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A l’occasion du Salon du livre de Montréal, j’ai pensé qu’un Quiz sur votre relation au livre et à la lecture s’imposait. Répondez le plus honnêtement possible aux questions pour savoir quel type de lecteur vous êtes.

1) Combien de livre lisez-vous par année?
a) De 0 à 3 livres
b) De 4 à 12 livres
c) Plus de 12 livres
2) Quand est-ce que vous avez terminé de lire votre dernier livre?

a) Il y a plus d’une année

b) Il y a trois mois

c) Cette semaine

 

3) À quelle fréquence visitez-vous la bibliothèque de votre école/quartier?

a) Peut-être une fois par année

b) Environ une fois par mois

c) À toutes les semaines

 

4) Imaginez-vous en vacances. De combien de temps avez-vous besoin pour lire un livre de 500 pages?
a) Je ne penserais même pas à lire un livre comme ça
b) Deux mois
c) Deux semaines
5) Normalement, quand vous recevez un livre comme cadeau d’anniversaire, vous…

a) Le retournez au magasin

b) Êtes déçu mais essayez de le lire

c) Pensez que c’est un cadeau merveilleux.    

 

6) Quelle image représente le mieux la présence des livres chez vous?

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2

b)

1

c)

3

 

7) Quand votre ami vous dit qu’il a lu plus que 50 livres pendant l’année, vous pensez:

a) Qu’il n’a rien de mieux à faire
b) Qu’il est un lecteur dédié
c) Que c’est peu
8) Est-ce que les livres sont des sujets dans les conversations avec vos amis?
a) Jamais!
b) Ça dépend de quels amis
c) Toujours
9) Est-ce que vous vous souvenez du meilleur livre que vous avez lu?
a) Pas vraiment
b) Oui, mais je ne me souviens plus des détails
c) Bien sûr, il fait partie de mon histoire de vie
10) Laquelle de ces activités est la plus agréable à votre avis?
a) Sortir avec des amis
b) Regarder la télé
c) Lire des livres

 

C’est l’heure de compter les points!

Chaque lettre A vaut un point.

Chaque lettre B vaut deux points.

Chaque lettre C vaut trois points.

Les résultats

De 10 à 16 points

Vous êtes un lecteur par obligation. Vous ne pensez pas à lire un bon livre à la place d’actualiser votre fil Instagram ou de faire une sieste. Probablement, le dernier livre que vous avez lu était à l’école secondaire. On vous encourage à commencer votre vie de lecteur. Mieux vaut tard que jamais.

De 17 à 23 points

Vous êtes un lecteur moyen. Vous aimez la lecture mais vous préférez les textes plus courts comme des articles de journal et des magazines. Vous achetez quelques livres mais, parfois, vous êtes paresseux de les lire. Mais vous ne vous inquiétez pas et lisez à votre rythme. Qui lit lentement lit sûrement, et qui lit sûrement va loin.

De 24 à 30 points

Vous êtes un lecteur vorace. Les livres sont vos meilleurs amis. Vous ne pouvez pas rester une semaine loin d’un bon livre, même pendant vos vacances ou à la plage le weekend. Mais n’oubliez pas qu’interagir avec les gens est très important. Peut-être,vous pouvez leur recommander une de vos lectures!

Izabelle du Brésil

L’alternative du livre audio

 À la Place Bonaventure, le Salon du livre de Montréal s’est ouvert du 20 novembre au 25. Pour moi, c’était ma première expérience à un événement du livre, donc je ne pouvais rien imaginer de ce qui s’y passe. De plus, je n’ai jamais fini de lire un livre écrit en français ! Cependant, il n’y avait aucune raison de s’inquiéter. Comme je le pensais, il y avait plusieurs livres et d’autres événements, mais c’était plutôt bien organisé et il y avait beaucoup de choses à faire pour m’amuser aussi.

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©Moon

Le Studio Radio-Canada

Premièrement, je suis allé au Studio Radio-Canada où il y avait un petit concert musical. Il y avait beaucoup d’enfants et parents qui chantaient avec les chanteurs sur la scène. Comme d’autres programmes, il y a eu plusieurs événements diffusés en direct à la radio. Par exemple, le mercredi 20, il y avait un programme radio qui s’appelle le 15-18, où l’animatrice et ses invités décortiquaient les événements de la journée, en y ajoutant une touche littéraire.  Mais malheureusement, il n’y avait pas de chose à faire pour moi là-bas parce qu’ils chantaient des chansons d’enfants.

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©Moon

Parcours OHdio

 J’ai vu un kiosque présentant la nouvelle application smartphone de Radio-Canada qui s’appelle OHdio. Nous pouvons écouter toutes des émissions en direct et aussi profiter de l’offre exclusive de podcasts, de livres audio et de listes d’écoutes musicales avec cette application.  Je l’ai essayée avec divers appareils mobiles dans des endroits différents.  Je ne l’ai pas essayée longtemps dans le kiosque car beaucoup d’enfants voulaient aussi l’utiliser.

Donc, j’ai téléchargé OHdio après être rentré chez moi. L’expérience de OHdio m’avait satisfait plus que j’ai imaginé.

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Premièrement, c’était plus utile que l’application Radio-Canada Info et ICI Musique. Je les avais ajoutées il y a quelques mois, mais je ne les ai pas utilisées parce qu’elles ne sont pas organisées, mais maintenant, je peux chercher des émissions plus facilement !

Deuxièmement, je n’ai plus besoin de rechercher Apple Podcast, il suffit de rechercher sur cette application et d’écouter les émissions radio que j’ai manquées à tout moment. C’était une fonction que j’utilisais depuis cinq ans dans l’application que j’écoutais pour écouter la radio coréenne. Après mon arrivée au Canada, j’ai eu l’occasion d’écouter la radio anglaise ou française. À partir de maintenant, il n’y a plus aucune raison d’être mal à l’aise.

Enfin, la fonctionnalité de livre audio, qui manque dans les applications de radio coréenne, était très impressionnante. Cette fonctionnalité est très utile pour les étudiants qui apprennent le français car il est très important d’apprendre la langue par une prononciation et une grammaire correctes. Les livres sur OHdio sont variés et nous pouvons choisir d’écouter des livres sur différents sujets et intérêts.

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©Moon

Audible.ca & Livres Audio au Québec

J’ai aussi trouvé le kiosque d’Audible.ca, qui propose, pour téléchanrgement, des livres audio dans de nombreuses langues du monde entier. Comme le stand était petit, il n’y avait pas beaucoup d’expositions. J’ai donc aussi téléchargé et utilisé cette application. En fait, il était difficile de trouver des fonctions spéciales d’Audible.

En outre, le fait qu’elle soit payante a été un problème majeur lors du test de cette application. Pourtant, il y avait une autre option appelée un essai gratuit afin que je puisse essayer quelques choses.

L’avantage d’Audible est que je peux trouver un livre audio dans différentes langues. L’application compte environ 200 000 livres audio, plus que toute autre entreprise dans le monde. Mais malheureusement, je dois m’abonner à écouter tous les livres audio à 15 $ par mois.

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©Moon

J’ai erré en me demandant s’il y avait autre chose d’intéressant et j’ai trouvé le kiosque de Livre Audio au Québec. Quand j’ai vu les sièges et la petite scène, l’événement semblait être programmé. Mais avec quelques employés et quelques personnes écoutant des livres audio, il n’y avait rien de spécial à voir, et seuls quelques stands affichaient des CD de livres audio. OHdio est peut-être le meilleur moyen d’écouter gratuitement une variété de livres audio au Québec.

En plus des kiosques de livres audio, j’ai également visité plusieurs endroits. Le Salon du livre a exposé des livres sur plusieurs thèmes et beaucoup d’éditeurs, les plus connus d’Europe et de Québec. Il était également intéressant de rendre beaucoup de gens libres de lire. De plus, c’était amusant parce que de nombreux artistes viennent ici et donnent des conférences ou rencontrent des fans.

L’expérience la plus intéressante a été pour moi de trouver la littérature coréenne traduite en français. Je n’y ai trouvé que deux oeuvres coréennes, des romans de Hwang Seok-young, l’un des romanciers les plus célèbres de Corée. En outre, j’ai essayé de trouver « La Végétarienne » de l’écrivain Han Kang, et le “journal de Hamel” d’Hendrick Hamel qui décrit la situation en Corée dans les années 1670, mais il y avait pas. Enfin, j’espère que de nombreux livres coréens seront traduits en français à l’avenir.

Moon de Corée

Le succès des bandes dessinées et des mangas au Salon du Livre

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On sait que dans le Salon du Livre de Montréal il y avait beaucoup de types de livres différents. Mais deux catégories très acclamées par des personnes de tous les groupes d’âge, c’étaient les bandes dessinées et les mangas.

Les mangas viennent du Japon et se lisent toujours originellement de droite à gauche (ce qui correspond au sens de lecture japonais), en commençant par la dernière page. On peut voir ça sur l’image suivante:

Ainsi les mangas, les bandes dessinées deviennent très importantes au Québec. Elles sont apparues dans les journaux du Québec au début des années 1900 sous l’influence américaine et européenne. La BD connaît finalement un renouveau à la fin des années 1960, pour avoir un nouveau succès dans les années 1990.

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Au Salon du Livre de Montréal, il y avait beaucoup de diversité des bandes dessinées et des mangas. De cette façon, les enfants peuvent profiter de la quantité d’histoires, autant que les adultes. L’étudiant de français Gustavo Vargas a acheté une bande dessinée parce que, selon lui, les bandes dessinées ont toujours fait partie de sa vie, et c’est une bonne façon de pratiquer le français.

Une littérature qui réunit les grands et les petits

 

Fernanda du Brésil

 

 

La littérature féministe au Salon du livre

En ces temps où quelques personnes, sans surprises, surtout des hommes, disent qu’il y en a «assez du féminisme» et utilisent le mot «féministe» comme s’il était une insulte, la lutte pour une vraie société égalitaire est plus que jamais importante.

Mais comment on commence et continue cette lutte? Avec quel moyen et de quelle façon nous pouvons créer un monde juste et équitable pour toutes et tous?

Comme les mêmes questions existaient déjà autrefois, en 1976 un groupe de femmes québécoises a décidé qu’elles avaient besoin de l’information, du savoir et des histoires partagées d’autres femmes engagées pour soutenir leur lutte. Alors, les femmes ont fondé une maison d’édition dans laquelle elles participent et font un effort pour une meilleure société jusqu’à aujourd’hui. Le nom des ces éditions riches en traditions est «les éditions du remue-ménage». Le nom symbolise sa prétention: les femmes ne veulent pas le cacher, bien au contraire, elles veulent raconter leurs histoires d’une voix fière et créent un «remue-ménage» (qui signifie la même chose que «le fouillis»).

En conséquence, afin de s’adresser au grand public et pour lui montrer que le sujet du féminisme est encore et toujours actuel, les éditions étaient représentées au «Salon du livre de Montréal», où je les ai découvertes ainsi que leur offre de divers livres.

Sans doute, l’offre est véritablement grosse: il y a les essais qui traitent des sujets féministes «classiques» comme l’inégalité au travail ou les stéréotypes d’une femme «parfaite», des traductions des auteurs qui ne sont pas francophones, des romans et livres de la fiction, évidemment avec un fond féministe, des épluchages de la société, principalement de celle du Québec, des débats, des biographies, mais des B.D, pièces de théâtre et des romans de jeunesse aussi. En plus il y a des essais qui traitent des sujets de la communauté de LGBTQ+ et autres essais qui traitent de l’antiféminisme.

Or, quelques personnes s’étonnent de l’intensité des auteurs qui parlent des sujets et des problèmes dont on pourrait penser qu’ils n’existent plus au Québec, car le Québec semble égalitaire, au moins si on est un étranger qui, peut-être, vient d’un pays avec des valeurs plus «conservatrices».

Toutefois, le Québec n’est pas une société parfaite et la lutte pour une amélioration était et est encore importante, même ou surtout au Québec.

Avec un exemple effrayant, une employée de «remue-ménage» m’a expliqué les dangers auxquels les femmes qui luttent pour l’égalité, ou seulement vivent indépendantes, se confrontaient: la tuerie de l’École polytechnique de Montréal.

Ce jour-là, le 6 décembre 1989, un homme a tué quatorze femmes, qui étaient des étudiantes d’ingénierie. La raison du coupable était simple, mais incroyablement affreuse:  «combattre le féminisme». Malgré que ce soit un événement unique, on peut l’utiliser pour montrer le problème de la violence contre les femmes et l’idéologie dangereuse de l’antiféminisme au Québec.

En somme, je crois qu’un éditeur comme «remue-ménage» est vraiment essentiel pour faire connaitre le grand thème du féminisme et continuer la lutte pour une société égalitaire. À mon avis, toutes et tous peuvent apprendre plus sur ce sujet que les livres représente excellemment. J’espère que vous êtes maintenant, peut-être, un peu plus curieux et intéressés par le thème!

À la fin, parce que ce serait bizarre de finir avec des mots d’un homme, une citation d’une auteure dont j’ai acheté le livre au salon:

«Il est temps pour le féminisme de prendre toute sa place dans la vie sociale et politique, pas en marge, pas dans la section «femme» de la librairie. Au centre»    Alexa Conradi dans «Les angles morts»

Nils d’Allemagne

Les enfants-rois du Salon du livre

ivaney et Joy

«Il y a pour moi une littérature essentielle, celle des histoires.»

– Christiane Duchesne

La littétature de jeunesse attire beaucoup de parents au Salon du livre de Montréal. Alors, qu’est-ce que la littétature de jeunesse ? Eh bien c’est un secteur de l’édition qui se spécialise, par sa forme et son contenu, dans les publications destinées à la jeunesse (enfants et adolescents) (Ressources: Marcoin, Francis et Chelebourg, Christian, La littétature de jeunesse, 2007)

Le premier contact heureux avec le livre pour les enfants est vital parce qu’il pourrait affecter leur vie. En tant que parents qui élevons des enfants, nous sommes aussi curieux de la littétature de jeunesse, à tel point que nous avons essayé d’explorer tous les stands dédiés à cette catégorie au Salon du livre.

Panorama du Salon du Livre 

Nous sommes restés étonnés par la quantité des livres et activités dédiés à la jeunesse et aux enfants, comme, par exemple, une zone aux petits lecteurs et une matinée pour les petits enfants de 4 et 5 ans. C’est impossible de ne par trouver un sujet qui les attire. L’infrastructure était superbe avec un accès facile au Métro, espace pour ranger des poussettes et jusqu’à une salle d’allaitement.

Pôles lectures de jeunesse 

Nous nous intéressons à enrichir la sensiblité des enfants aux histoires. Par conséquent, nous avons suivi des ateliers à propos de la littérature de jeunesse séparément. Nous voudrions vous les présenter brièvement.

Atelier auquel Joy a assisté

Toute une palette d’émotions : la littérature jeunesse et sa capacité à montrer, identifier et faire ressentir de grandes émotions 

Présenté par Nicholas Aumais le vendredi 22 novembre 2019 (10 h 30 à 11 h 20)

Nicholas Aumais qui est le présentateur de cette conférence est un auteur et traducteur de la littérature jeunesse. Il a exprimé son opinion en nous montrant et lisant ses livres. Il a souligné l’importance des couleurs qui rendent les enfants plus sensibles.

Il m’a dit que les couleurs sont souvent associées aux émotions, par exemple, le vert pour la peur ou le noir pour la colère, comme les expressions rire jaune ou être rouge de honte….

De plus il a ajouté que la littérature jeunesse en illustrations et en couleurs, permettaient de montrer, d’identifier et de ressentir de grandes émotions.

En somme, j’ai pu apprendre sur le lien proche entre les émotions des enfants et les couleurs. En outre, j’ai pensé qu’il faudrait que les enfants voient plus de couleurs.

Atelier auquel a assisté Ivaney

On a tous besoin d’histoires! Manifeste pour aider les jeunes à devenir des lecteurs pour la vie

Présenté par Marie Barguirdjian et Le Pollen le vendredi 22 novembre 2019 (11 h 00 à 12 h 00)

Il était captivant qu’il y ait aussi des preséntations/ateliers qui traitent de la littérature jeunesse et que tous soient disponibles au grand public, pas seulement aux professionnels de l’enseignement.

C’est le cas d’un atelier auquel nous avons eu le plaisir de participer. Il a presenté un manifeste pour reconnaître la place et l’importance des histoires/livres dans le développement des enfants. Ce manifeste, qui s’appelle « On a tous besoin d’histoires », a été écrit par Marie Barguirdijan et il nous montre que la littérature jeunesse avait besoin d’être un enjeu de priorité de notre sociéte.

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En effet, le manifeste explique qu’il est indispensable que nous, les adultes, soyons initiateurs pour les enfants. En commençant, dès la naissance, nous devons leur lire des histoires, et en continuant cet accompagnement le plus longtemps possible. Elle a souligné qu’apprendre à lire n’est pas suffisant, plus précisément le cas où la lecture n’est pas un plaisir facile. C’est pour ça que le manifeste offre 14 propositions, chacune avec une thématique spécifique pour nous guider à aider les enfants.

Durant la présentation, Marie Barguirdijan a clairement expliqué que ce manifeste se destine à tout le monde, des enseignants jusqu’aux parents. En plus, elle a présenté un débat sur l’importance des auteurs et illustrateurs des livres et elle a aussi donné des exemples des livres alignés sur chaque proposition, en montrant la valeur littéraire de chacune.

Il était très intéressant de voir qu’il y a des personnes dans la province du Québec qui reconnaissent qu’il y a un problème et sont engagés pour changer ce statut quo.

Par conclure, le Salon du livre est très utile et nous donne une bonne expérience de pouvoir comprendre la littétature de jeunesse grâce aux bons ateilers proposés. Enfin, nous allons finir cet article avec des conseils aux les familles concernant la littétature de jeunesse par Marie Barguirdjian.

Idées et conseils à l’attention des familles

  • Il suffit de quinze petites minutes par soir : éteingnez les écrans, coupez le wifi pour lire avec vos enfants, ou à leurs côtés. OFFREZ-VOUS un moment de calme.
  • Abonnez-vous à la bibliothèque du quartier, participez à des heures du conte, des rencontres d’auteurs.
  • Abonnez-vous pour recevoir des livres ou des magazines. Cela favoirse l’attachement à l’objet livre. (Ressources: Marie B., On a tous besoin d’histoires, 2019)

Ivaney du Brésil et YongSin Cho de Corée

Le développement personnel au salon du livre

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J’ai visité le salon du livre de Montréal samedi dernier. J’étais surprise par la quantité de livres pour la jeunesse. Je savais que le marché du livre pour les enfants et les adolescents est grand, cependant le degré était plus important que ce que j’ai pensé. Mais, ce n’est pas ce qui m’a le plus attirée. Personnellement, je m’intéresse plus aux livres de développement personnel si bien que j’ai trouvé deux séries de livres intéressants dans ce salon du livre.

Les Grands Concepts Expliqués

Premièrement, ce que je voudrais vous présenter, c’est la collection qui s’appelle « Les grands concepts expliqués », dans laquelle il y a quinze livres spécifiques : la philosophie, la psychologie, les affaires, la mythologie, le crime, l’astronomie, le cinéma, l’art, l’histoire, la littérature, la sociologie, la science, la religion, la politique, et l’économie.

L’éditeur a publié cette série depuis 2013. Nous pourrions bien comprendre les affaires, la psychologie et la philosophie en lisant des livres publiés cette année. Les livres offrent au lecteur des explications claires et concises. Le texte est accompagné de nombreux schémas, d’une sélection de citations marquantes et d’illustrations attrayantes qui facilitent notre compréhension. Vous pouvez obtenir plus d’information en détail sur le site web de l’éditeur.

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Les 50 règles d’or de …

Deuxièmement, j’ai découvert la collection « Les 50 règles ». Ce sont des livres pratiques dans lesquels chaque auteur explique et donne des conseils sur divers sujets par exemple, la parentalité, la santé physique, la santé mentale, la conversation non-violente ou le zéro déchet. En voici le lien.

Ces livres sont très petits, par conséquent vous pourriez les apporter et les lire à tout moment. A supposer que vous recherchiez sur un sujet, ces livres pourraient bien vous aider comme le livre d’introduction qui vous présente les faits de base et élémentaires. Ensuite, je pense qu’ils sont spécialement bons pour les étudiants apprenant le français puisqu’ils pourraient apprendre beaucoup de vocabulaires dans divers domaines en lisant des petits livres sans lourdeur.

Je comprends combien il est difficile pour des étudiants étrangers de lire des livres en français avec un vocabulaire difficile, c’est la raison pour laquelle j’ai essayé de trouver des livres en français qu’ils peuvent lire facilement. J’espère que vous trouvez ce post utile.

Bien que j’aie des expériences, que j’ai déjà visité le salon du livre international, c’était la première fois que je voyais autant de livres en français en même temps. J’étais impressionnée par les auteurs de livres pour enfants qui ont signé les autographes. Même Geronimo Stilton! Je pense que ce sera une expérience inoubliable pour les enfants. Je voudrais y participer l’année prochaine avec ma famille.

Hee Jae de Corée

Balade en photos au salon du livre de Montréal

Nous sommes allés au Salon du livre de Montréal, édition 2019 et nous avons pensé à vous le faite visiter en photos. Bonne balade à travers ce qui nous a le plus intéressés.

Nous avons commencé par regarder la programmation afin de bien choisir nos activités et cibler nos visites

Au salon de livre, il y a nombre de maisons d’édition qui prennent part à cet événement.

Les enfants étaient les plus privilégiés avec beaucoup d’éditeurs de livres Jeunesse et des ateliers et espace de jeu

Ainsi que des auteurs qui étaient présents pour dédicacer les livres de leurs minis fans

On a eu la chance d’assister à plusieurs ateliers et conférences autour du livre

On a appris beaucoup de choses

On a croisé certains de nos amis absorbés par leurs découvertes de livres classiques

Pour les amateurs des livres audios, il y avait un stand des plus intéressants

On espère que vous avez apprécié votre promenade en photos, on vous salue

finale

HyeongDong  et Jae de Corée